Le problème lorsqu’on veut trop faire plaisir aux autres, c’est que l’on oublie de se faire plaisir soi!

Anna me raconte ses soucis au travail : « Chaque fois qu’il y a un problème dans l’équipe, c’est moi que l’on vient voir! ». C’est normal : Anna est une personne ouverte, à l’écoute, qui ne juge pas, qui essaie toujours de trouver des solutions, d’apaiser, de calmer le jeu.

Au début, ce rôle lui plaisait. Aujourd’hui encore elle aime que l’on vienne lui demander son avis, ses conseils : elle se sent utile, valorisée.

Mais là, c’en est trop. Elle est fatiguée. Elle est tellement parasitée par les uns et par les autres qu’elle n’arrive plus à se concentrer sur son travail. Elle a pris trop de retard, elle se sent envahie. Elle n’a plus la force de tout gérer. Et à la maison c’est pareil. Il y a tant de monde qui compte sur elle. Parfois elle aimerait se mettre dans un trou de souris… se faire oublier…ou partir, loin! très loin! manière qu’on l’oublie un peu !

Mais comment sortir de ce cercle infernal? Comment sortir de ce rôle qu’elle joue depuis sa plus tendre enfance? Les autres ne comprendraient pas. Et dire non est tellement difficile que la plupart du temps, même lorsqu’elle s’y emploie, ses « non » finissent par se transformer en « oui » d’une manière ou d’une autre.

Prise au piège.

Culpabilité

Colère parfois. Contre les autres. Surtout contre elle-même.

Ce que vit Anna est parfaitement normal.

Donner au point de s’oublier soi, au point de sacrifier ses propres besoins peut-être gratifiant dans certains cas, en particulier lorsque cela résulte d’un choix conscient et mûrement réfléchi.

Mais dans les autres situations, cette abnégation finit par se retourner contre soi-même : nier ses besoins revient à se malmener et se laisser malmener par les autres.

Rompre ce mécanisme est possible. C’est un apprentissage. Chaque jour un petit pas de plus qui permet d’installer en douceur de nouveaux circuits neuronaux, puis de les consolider. C’est ça la neuroplasticité ! Rien n’est immuable, tout s’apprend !

Si, vous aussi, vous avez le sentiment de vous oublier, de trop vous sacrifier pour le bien-être des autres; Si cette situation vous pèse, altère votre énergie, votre joie de vivre; Si vous aussi vous souhaitez apprendre à vous positionner différemment, à vous affirmer, tout en préservant vos qualités de gentillesse et d’altruisme, le coaching est un excellent moyen de progresser pour atteindre ces objectifs. En savoir plus sur le coaching

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3 commentaires

Martin · 27 juillet 2019 à 20 h 52 min

Il est super cet article.
Merci de ces bons conseils.
Bravo !

Faby · 27 décembre 2019 à 9 h 26 min

Merci pour votre article il décrit bien ce que je vis en ce moment. Est ce que je peux prendre contact avec vous ?

    Christel · 27 décembre 2019 à 12 h 18 min

    Bonjour Faby, oui bien-sûr. Vous pouvez me contacter en mp nous prendrons le temps d’échanger. Bien à vous.

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